2025 11 23 dimanche 11h DZP

Si vous êtes enrhumé, il y a deux options voire plus. Il y a celle où vous acceptez l'écoulement du nez et on parle alors de « perles » sur le kesa, l'habit de la pratique. Ou bien, vous faites gassho, vous vous mouchez un bon coup et vous refaites gassho.

Il n'y a pas à culpabiliser[^1]. La culpabilité, on ne la rejette pas, mais elle est seulement utile dans la vie personnelle, la vie historique.

Le dojo n'est pas un lieu sacré.

(kinhin)

Comme en zazen, on laisse la courbure naturelle du dos. La poussée du dos vient vraiment de la toute première vertèbre mobile, la première articulation.

(zazen)

On dit de la bouche d'un moine que c'est un four. Il n'y a pas de nourriture pure et impure pour le moine. Il en est de même de la porte du dojo. Le dojo digère notre karma, nos illusions.

Bono soku bodai. Shiki soku ze ku. Dans les go-i c'est : « le contingent qui entre dans l'universel »[^2]. C'est absolument dynamique, et n'a rien à voir avec une croyance.


[^1] Un moine au petit-déjeuner, riait jaune en disant qu'on culpabilisait lorsqu'on bouge en zazen.

[^2] Hen chu sho.

Dernière édition le 2025-12-08 18:16

Propulsé par Wiki|Docs

This page was last edited on 2025-12-08 18:16

Stéphane Chevillard est l'auteur de ces pages.
Le droit s'applique au contenu de ce site.

Propulsé par Wiki|Docs